Tous les articles par Philippe Roukens

Ex- Directeur GIB Group (GB-Inno-BM ) et CEO filiales. Parcours diversifiée 1957 - 2003 tant à l'achat qu'à la vente. Lancement et Direction générale de filiales pendant + de 30 ans dont 18 chez CLUB ( chaîne librairies - papeteries) Retraité en 2003, Président Marketing Communications Exécutives International, Brussels Chapter 2004 - 2007, Consultant en distribution via la société Distri Coach 2004 - 2012

Conseils d’un MBA d’Harvard

Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons. Un américain complimente un pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
– Pas très longtemps, répond le mexicain.
– Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ?
Le mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.
L’américain demande alors: Mais que faites-vous le reste du temps?
– Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.
L’américain l’interrompt :
– J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le mexicain demande alors:
– Combien de temps cela prendrait-il ?
– 15 à 20 ans répond l’américain.
– Et après ?
– Après, c’est là que ça devient intéressant, répond l’américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.
– Des millions ? Mais après ?
– Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis…

( texte reçu de Jean Pitz, un ex-patron chez GIB group avec qui j’ai aimé travailler )

La paraskevidékatriaphobie

Un homme signale à son épouse :  » Chérie, cette année, notre anniversaire de mariage tombe un vendredi et nous pourrions nous payer un petit week-end en amoureux.
Et son épouse atteinte de paraskevidékatriaphobie lui répond :                   » J’espère au moins que ce ne sera pas un vendredi 13 ! »
Instruit(e) comme vous l’êtes, j’hésite à vous rappeler que la paraskevidékatriaphobie, c’est tout simplement avoir la phobie du vendredi 13. Certaine personnes l’ont. Elles sont certaines qu’il va leur arriver quelque chose de grave. Elles restent cloîtrées chez elles, ou évitent de trop circuler. Tant mieux, on roulera mieux !
Et bien entendu, d’autres personnes n’ont absolument pas cette phobie, ne croient pas vraiment que le vendredi 13 est un jour spécial, elles ne sont pas du tout superstitieuses et j’en suis.. mais, faites tout de même comme moi : vendredi prochain, c’est un vendredi 13 ( avril 2018) , achetez un billet du Super Lotto Extra. Ce serait tout de même idiot que le vendredi 13 vous fasse rater le gros lot !

Étymologie :Composé du grec paraskevi (Παρασκευή, « vendredi »), decatreis (δεκατρείς, « treize ») et phóbos (φόϐος, « peur »).

La valeur d’une heure

Un homme revenant du travail très tard, fatigué et contrarié trouva son fils de 5 ans, à l’entrée de la porte. « Papa, je peux te poser une question ? »

« Qu’est-ce que c’est ? » répondit l’homme. « Papa, combien tu gagnes par heure ? »

« Ce n’est pas ton problème… Pourquoi une question pareille ? » répondit l’homme, quelque peu agacé. « Je veux juste savoir. S’il te plaît combien tu gagnes pour une heure de travail ? »

Un peu déstabilisé, impatient, le père répondit : « Je gagne 12 € de l’heure… » « Ah ! … » répondit le garçon, dont la déception était visible. « Papa, tu peux me prêter seulement 6 €, s’il te plait ? »

Le père était furieux, « c ’est pour cette raison que tu demandais cela ? Penses-tu que c’est comme ça que tu peux obtenir de l’argent pour acheter des jouets ? » Il pointe du doigt vers l’étage et enchaîne :            « Allez, vite au lit, dans ta chambre. Je travaille durement chaque jour, je n’ai pas envie de tels enfantillages ! » Le garçon restant silencieux, entre dans sa chambre et ferme la porte.

L’homme assis devient de plus en plus nerveux sur les questions de l’enfant.

« Comment ose-t-il poser ce genre de questions juste pour gagner de l’argent ? » pensa-t-il. Une heure plus tard, il se ressaisit et se dit : « Peut-être qu’il avait vraiment besoin d’acheter quelque chose avec ces 6 € et après tout ce n’est pas dans ses habitudes. »

Il monta dans chambre du gamin et ouvrit la porte.

« Tu dors, mon fils ? » chuchota-t-il. « Non papa, je suis réveillé », répondit le gamin.

« Je pense que j’ai été trop dur avec toi mon fils. J’ai eu une journée très dure, et je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 € que tu as demandé. » Le petit, tout souriant, s’écria « Oh, merci papa ! »

C’est alors que le père vu que le gamin avait déjà de l’argent, et commença à se fâcher de nouveau. Le garçon comptait son argent doucement, puis regarda son père.

« Pourquoi voulais-tu plus d’argent si tu en avais déjà ? » « Papa, c’est parce que je n’en avais pas assez », répondit le petit garçon. « Papa, maintenant j’ai 12 €. Puis-je acheter une heure de ton temps ? S’il te plaît, arrive demain une heure avant à la maison. J’aimerais dîner avec toi. »

Le père, brisé, mit ses bras autour de l’enfant et demanda pardon.

Réflexion : Cette belle petite histoire forme une petite « piqûre de rappel ». Le temps passe vite, très vite. Ne le laissons pas filer entre nos doigts. Avant de s’en rendre compte, nous laissons passer le temps.

Publié par Michel Poulaert le 10/12/2014 dans Histoires inpspirantes

Le bitcoin pour les nuls !

Voulez-vous tout savoir sur le BITCOIN ???
J’ai reçu ce texte dans ma boite mails et je ne connais pas son auteur.

Beaucoup de singes vivaient près d’un village ;
Un jour, un marchand est venu au village acheter des singes !
Il a annoncé qu’il achèterait les singes 100$, chacun. Les villageois pensaient que cet homme était fou. Ils ont pensé comment quelqu’un peut-il acheter des singes errants à 100$, chacun ?
Pourtant, certaines personnes ont attrapé quelques singes et les ont donnés à ce marchand et il a donné 100$ pour chaque singe. Cette nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et les gens ont attrapé des singes et les ont vendus au marchand.
Après quelques jours, le marchand a annoncé qu’il allait acheter des singes 200$, chacun. Les villageois paresseux ont également couru pour attraper les singes restants. Ils ont vendu les singes restants 200$, chacun.
Puis le marchand a annoncé qu’il achèterait des singes 500$ chacun !
Les villageois commençaient à perdre le sommeil ! … Ils ont attrapé six ou sept singes, ce qui était tout ce qui restait et ont obtenu 500$, chacun.
Les villageois attendaient anxieusement la prochaine annonce.
Ensuite, le commerçant a annoncé qu’il rentrait à la maison pendant une semaine. Et quand il reviendra, il achètera des singes 1000$, chacun !
Il a demandé à son employé de prendre soin des singes qu’il a achetés. Il était seul à prendre soin de tous les singes dans une cage.
Le marchand est rentré chez lui.
Les villageois étaient très tristes car il ne leur restait plus de singes à vendre à 1000 $, chacun.
Alors, l’employé leur a dit qu’il vendra secrètement des singes 700$, chacun.
Cette nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Puisque le marchand achète un singe 1000$ chacun, il y a un bénéfice de 300 pour chaque singe.
Le lendemain, les villageois ont fait la queue près de la cage aux singes.
L’employé a vendu tous les singes à 700$, chacun. Les riches ont acheté des singes en gros lots. Les pauvres ont emprunté de l’argent à des prêteurs d’argent et ont aussi acheté des singes !
Les villageois ont pris soin de leurs singes et ont attendu le retour du marchand.
Mais personne n’est venu ! … Puis ils ont couru vers l’employé …
Mais il était parti lui aussi !
Les villageois se sont alors rendu compte qu’ils avaient acheté les singes errants inutiles 700$, chacun et qu’ils étaient incapables de les vendre !
Le Bitcoin sera le prochain business de singes
Il va mettre beaucoup de gens en faillite et quelques malhonnêtes s’enrichiront dans cette entreprise de singes.

Le dernier message de Baden-Powell, fondateur du Scoutisme

J’ai eu une vie très heureuse et je voudrais qu’on puisse en dire autant de chacun de vous. Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d’abord en faisant de vous, dès l’enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu’ils seront des hommes.

L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez vous de de que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.

Mais le véritable chemin du bonheur est de donner celui-ci aux autres. Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l’avez trouvée et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ». Soyez toujours prêts à vivre heureux et à mourir heureux.

Soyez toujours fidèles à votre promesse d’éclaireur même quand vous aurez cessé d’être un enfant – et que Dieu vous aide à y parvenir!

Paper Show 2018 : Pour les passionnés !

Félicitations aux responsables du Bosta ( Belgian Office and Stationary Trade Association ) pour l’organisation les 21 et 22 janvier 2018 de ce 22ème salon dans le Nekkerhal de Malines, le Brabanthal de Louvain n’offrant plus la surface nécessaire pour accueillir le nombre croissant d’exposants. Un salon professionnel Benelux pour le secteur de la papeterie où plus de 100 exposants présentaient leur assortiment et des nouveautés dans les secteurs : fournitures de bureau et scolaires, loisirs créatifs, cartes de voeux, etc. Une organisation parfaite où , exposants et visiteurs, ont pu se rencontrer dans d’excellentes conditions (localisation, parking, accueil, aménagement des stands, restauration, etc.). Pour les responsables du Bosta qui avec ténacité ont toujours cru à ce Paper Show annuel, c’est une belle récompense. Même retraité, et toujours intéressé par ce marché de la papeterie que j’ai vécu pendant plus de 25 ans dans les grands magasins et à la direction de la chaîne belge de librairies-papeteries Club, ce rendez-vous annuel me permet de retrouver des fournisseurs qui ont partagé avec moi la même passion. Un exposant me disait hier face à mon intérêt pour des nouveautés qu’il présentait dans son stand : « Ce qui manque aujourd’hui, ce sont des passionnés ! » Faites-le test autour de vous, par exemple auprès de personnes qui veulent se lancer dans le commerce, et posez leur la question:  » Dans quel secteur ? « . La papeterie ne sera quasi jamais citée. Et pourtant, c’est un secteur très rentable,  » Une Vache à lait  » ai-je souvent pensé, où les vrais spécialistes sont devenus trop rares et où il y vraiment moyen de percer sans craindre la concurrence de la grande distribution à condition évidemment de s’en différencier. Mais il faut de la passion et certainement aussi de la constance car on succombe vite à la tentation d’élargir son assortiment à d’autres secteurs, ce qui vous fait perdre votre qualité de spécialiste. Dangereux !

Quelle est la taille et la pointure des acheteurs de chez Aldi ?

Dans mon assez long parcours dans la distribution, j’ai pu remarquer que l’offre en produits textile et chaussures au niveau de la courbure des tailles et pointures avait parfois un rapport avec les mensurations de l’acheteur responsable de l’offre produits. Chez Aldi, les offres spéciales du mercredi et du samedi en textile dames se limitent souvent à du S, M, L , en hommes à du M à XL, et en chaussures à la pointure 45. Si vous êtes plus grand(e), plus corpulent(e), vous ne trouverez pas du XXL, XXXL, et si vous avez de grands pieds, du 46 par exemple, les offres ne seront pas pour vous. Je me souviens que dans les grands magasins Au Bon Marché et Inno, le personnel de vente se plaignait de ne pas pouvoir offrir de grandes pointures en chaussures et de fait l’acheteur n’était pas très grand et avait de petits pieds ! Cela a duré des années ! A noter que nous faisions la même constatation au niveau de l’aménagement des magasins et de la hauteur des gondoles. Si le directeur des ventes était grand, il voulait des gondoles hautes, si le directeur était petit, il nous persuadait que des gondoles basses étaient préférables. Histoire vraie et vécue !

Réalisations 2017 – Chantiers 2018

«  Ce qui s’est fait de beau n’est pas perdu, et les artisans de paix et d’humanité ont encore de grands chantiers devant eux »  (Hubert Debbash, Ex- PDG de Terre Entière, Paris)

J’aime cette phrase. Après quelques années d’expérience de la vie de « retraité » on aimerait parfois refaire une partie de son parcours professionnel en corrigeant certaines choses, en évitant des erreurs, des mauvaises options. Il est bon alors de penser à ce que l’on a réussi, aux équipes qui ont réussi avec vous, à tout ce que l’on a partagé de beau et de grand. L’important est probablement de garder cette volonté d’entreprendre, d’ouvrir encore des chantiers, de les ouvrir aussi à ceux et celles qui sont avec vous sur le chemin de la vie. Voilà un beau projet pour 2018 et si l’on vous dit que c’est utopique, répondez tout simplement que aimeriez ne pas être dérangé, car vous au moins, vous essayez !

Les derniers mots de Steve Job, fondateur d’Apple, avant sa mort : très émouvant !

 

Je suis arrivé à l’apogée du succès dans le monde des affaires. Aux yeux des autres, ma vie est un exemple de réussite.

Cependant, en dehors du travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse est tout simplement un aspect de la vie auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur le lit de malade et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance mondiale et la richesse qui m’ont rendu si fier de moi, ont pâli et ont perdu tout sens devant la mort imminente.

Dans l’obscurité, je vois les clignotants verts des appareils médicaux, entend leur ronflements mécaniques et ne peut que sentir que le souffle de l’esprit de la mort s’approche de plus près …

Maintenant, je sais que lorsque nous avons accumulé suffisamment de richesses au cours de notre vie, nous devrions poursuivre d’autres quêtes qui ne sont pas liés à la richesse …

Cela devrait être quelque chose de plus important comme peut être les relations avec les autres, l’art, un rêve de jeunesse etc…

La recherche illimitée de la richesse ne fera que transformer une personne en un être tordu comme moi.

Dieu nous a donné l’intelligence pour ressentir la présence de l’amour dans le cœur de tout un chacun, et non les illusions provoquées par la richesse.

La richesse, pour laquelle j’ai tant lutté et que j’ai obtenue dans ma vie, je ne peux pas l’emporter avec moi. Ce que je peux emporter, ce ne sont que les souvenirs résultant de l’amour.

Ce sont là les vraies richesses qui vous suivent, vous accompagnent, qui vous donnent la force et la lumière pour continuer.

L’amour peut voyager des milliers de kms. La vie n’a pas de limite. Allez où vous voulez aller. Atteignez la hauteur que vous souhaitez atteindre. Il est dans votre cœur et dans vos mains.

Quel est le lit le plus cher du monde? C’est le lit de malade …

Vous pouvez engager quelqu’un pour conduire votre voiture à votre place, pour vous faire gagner de l’argent, mais vous ne pouvez engager personne pour tomber malade à votre place.

Les biens matériels perdus peuvent être retrouvés. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être retrouvé quand on la perd. C’est la Vie.

Quand une personne entre dans la salle d’opération, il se rendra compte qu’il y a un livre qu’il n’a pas encore fini de lire – C’est le Livre de la Vie saine.

Quel que soit le stade de la vie, ou nous sommes à l’heure actuelle, nous devrons un jour faire face au moment où le rideau tombe.

Je vous souhaite beaucoup d’amour pour votre famille, pour votre conjoint, pour vos amis.

Prenez soin de vous. Aimez les autres.

C’EST CELA LA RICHESSE, L’AMOUR MANIFESTE.

La   » paraskevidékatriaphobie « 

Un homme signale à son épouse : « Chérie, cette année, Noël tombe un vendredi ». Et son épouse ( pas nécessairement une blonde ! ) atteinte de paraskevidékatriaphobie lui répond :  » J’espère au moins, que ce ne sera pas un vendredi 13 ! « 

Instruit(e) comme vous l’êtes,  j’hésite à vous rappeler que la paraskevidékatriaphobie, c’est tout simplement avoir la phobie du vendredi 13. Certaines personnes l’ont. Elles sont certaines qu’il va leur arriver quelque chose de grave. Elles restent cloîtrées chez elles, ou évitent de trop circuler. Tant mieux, on roulera mieux !

Et bien entendu d’autres personnes n’ont absolument pas cette phobie, ne croient vraiment pas que le vendredi 13 est un jour spécial, elles ne sont pas du tout superstitieuses. J’en suis…  mais je vais tout de même me payer un billet du Super Lotto Extra de ce vendredi 13 janvier 2017. Ce serait idiot que ce vendredi 13 me fasse rater le gros lot !

PS : Le mot paraskévidékatriaphobie vient du grec moderne παρασκευή (vendredi), δεκατρείς dekatreis (treize) et phobos ( phobie)