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Poème  » Etre jeune » , de Samuel Ullman ( version Général Mac Arthur )

A l’occasion de mes 80 ans, le 8 août 2021, un ami m’a envoyé ce poème.
La finale ne me plait pas trop …
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La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit,
une question de volonté, une qualité de l’imagination,
une vigueur des émotions, la fraîcheur de la source de vie,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années :
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis,
qui lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande comme l’enfant insatiable : et après ?
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance.
Aussi vieux que votre peur.
Aussi jeune que votre espérance.
Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si votre esprit se recouvre de la glace du cynisme et du pessimisme,
alors vous vieillirez, même à vingt ans. Mais si vous restez ouvert
et que vous captez l’espérance, vous mourrez jeune à quatre-vingts ans !

Version du Général Mac Arthur, 1945, d’après la version originale

Angela Merkel : Bravo !

L’ALLEMAGNE FAIT SES ADIEUX À MME ANGELA MERKEL

Les Allemands l’ont élue pour les diriger, et elle a dirigé 80 millions d’Allemands pendant 18 ans avec compétence, habileté, sincérité et un grand dévouement.

Durant ces dix-huit années à la tête de l’autorité de son pays, aucune transgression n’a été enregistrée à son encontre. Elle n’a assigné, absolument à aucun de ses proches, un secrétaire, ni cortège et encore moins des passe-droits pour le salon d’honneur.

Elle n’a pas prétendu être la créatrice de gloire.

Elle n’a pas siphonné des millions d’euros, ni ne s’est enrichie, elle n’a pas combattu ceux qui l’ont précédée et n’a pas versé le sang de ses compatriotes… pour conserver le pouvoir.

 Elle n’a pas dit n’importe quoi. Et, n’a jamais proféré des menaces.

Elle n’est pas apparue dans les ruelles de Berlin pour être photographiée ou sur des estrades à se faire aduler et portée en déesse vivante.

C’est (Angelica Merkel) la femme qui a été surnommée « La dame du monde » et qui a été décrite comme l’équivalent de six millions d’hommes.

 Hier, Merkel a quitté la direction de son parti et l’a remise à ses successeurs. L’Allemagne et son peuple sont dans la meilleure des conditions.

 La réaction des Allemands a été sans précédent dans l’histoire de ce pays : tout le peuple est sorti sur les balcons des maisons et l’a applaudie spontanément pendant 6 minutes sans discontinuer sous des applaudissements nourris et chaleureux, sans poètes populaires, sans écume, sans racaille, sans impudence.

L’Allemagne a fait corps unique en adressant ses adieux au leader de l’Allemagne, une physicienne et chimiste qui n’a pas été tentée par la mode ou les lumières et qui n’a pas acheté de biens immobiliers, de voitures, de yachts et d’avions privés, gardant à l’esprit qu’elle est originaire de l’ancienne Allemagne de l’Est et d’origine très modeste.

Elle a quitté son poste après avoir laissé l’Allemagne au sommet.

 Elle est partie et ses proches n’ont pas répété (« Nous sommes les anciens du pays ! », « Après elle, c’est nous ! », « Nous sommes là pour 40 ans ! »).

Dix-huit ans n’ont pas changé son style vestimentaire.

Que Dieu Veille sur ce dirigeant silencieux. Que Dieu Veille sur la grandeur de tout Pays géré de manière aussi transparente que l’Allemagne sous Angela !

Lors d’une conférence de presse, une journaliste a demandé à Angela Merkel : Nous remarquons que votre garde-robe est répétée, n’en avez-vous pas une autre ?

*Elle a répondu : « Je suis une employée du gouvernement et non un top model ! » *

 Lors d’une autre conférence de presse, on lui a posé la question : Avez-vous des femmes de ménage qui nettoient la maison, préparent les repas, etc. ?

 Sa réponse a été la suivante : * »Non, je n’ai pas de femmes de ménage et je n’en ai pas besoin. Mon mari et moi faisons ce travail à la maison tous les jours. * ».

Puis un autre journaliste a posé la question : Qui lave les vêtements, vous ou votre mari ?

 Sa réponse : « *Je range les vêtements, et mon mari est celui qui fait fonctionner la machine à laver. Et, c’est généralement la nuit, parce que l’électricité est moins chère, et le plus important, est de tenir compte des voisins et de la gêne (du bruit), et le mur qui sépare NOTRE APPARTEMENT de celui des voisins est épais. » *

Ensuite, elle a dit, toute déçue : * »Je m’attendais à ce que vous me posiez des questions sur les succès et les échecs de notre travail au sein du Gouvernement »*.

Madame Angela Merkel vit dans un appartement normal comme n’importe quel autre citoyen. Cet appartement qu’elle habitait avant d’être élue Chancelière de l’Allemagne. Elle ne l’a pas quitté et ne possède pas de villa, de domestiques, de piscine et de jardin.

Il en est ainsi d’Angela Merkel, la Chancelière de l’Allemagne, la plus grande économie d’Europe !

11/07/2021

Discours de départ de Muthar Kent , CEO de The Coca-Cola Company

Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles.
Ces 5 balles représentent : le travail, la famille, la santé, les amis et la vie spirituelle.

Vous vous rendrez compte rapidement que le travail est comme une balle en caoutchouc.
Si vous la laissez tomber, elle rebondira et vous reviendra.

Mais les quatre autres balles : la Famille, la Santé, les Amis et la Vie spirituelle sont fragiles comme le cristal.

Si vous laissez tomber l’une d’elles, elle en sortira inévitablement éclatée, ébréchée, abimée, voire même brisée. Jamais elle ne redeviendra la même.

Vous devez vous efforcer d’atteindre ce qui est le plus précieux.

Travaillez avec efficacité aux heures prévues pour cela mais sachez quitter votre travail.
Consacrez le temps nécessaire à votre famille, à vos amis.
Faites de l’exercice, détendez-vous de manière adéquate et par-dessus tout, croyez en la vie intérieure, au spirituel.

Non, les jeunes ne souffrent pas plus du Coronavirus !

Coup de gueule d’une enseignante de 40 ans après le passage de jeunes dans l’émission ‘’ Ce n’est pas tous les jours dimanche » du 28 mars 2021 animée par Christophe Deborsu sur RTL . Elle a une analyse différente.
Accrochez-vous ! Attention, âmes sensibles s’abstenir, discours politiquement incorrect.

On nous bassine ces derniers jours avec des reportages, des interviews de pédiatres, de parents, d’adolescents qui tous tiennent le même discours. Ces restrictions sont trop difficiles à supporter, les jeunes n’en peuvent plus. Ils dépriment. Ils sont ceux qui souffrent le plus de cette situation. Ils ne peuvent plus faire de sport, ils ne peuvent plus aller au concert et dans les festivals. Et maintenant, honte à notre gouvernement qui leur a supprimé la possibilité d’aller fêter la fin des examens en faisant du ski à l’étranger.
Mais où est-on ?
Tout le monde souffre de cette situation. Opposer les jeunes aux « moyens » et aux vieux me révolte.
Je ne peux m’empêcher de penser qu’à 18 ans, si tu ne peux pas partir au ski, ben tu le feras à 20 ou à 25. Mais quand tu as 75 ans, ou 80 ans et que ta croisière est annulée, et que tes perspectives d’avenir se bouchent, semaine après semaine, tu te laisses glisser. Le père d’une voisine, 82 ans, bon pied bon œil. Le premier confinement arrive, plus de visite, plus d’avenir. A un moment de sa vie où chaque instant compte double, où chaque année compte triple, il ne peut plus rien faire. En deux mois, il s’est laissé glisser. Il est aujourd’hui en maison médicalisée sans plus aucun rapport avec le réel.
Je pense à tous ces « petits vieux » qui remplissent les théâtres le dimanche après-midi pour les séances de théâtre en Wallon, pour les séances d’exploration du Monde. Ces sorties sont l’occasion de retrouver des amis, de préparer le voyage à venir, de revivre celui qui a été fait, de partager un morceau de tarte avec des amis.
A 85 ans, les années perdues ne seront jamais récupérées. A 80 ans, le voyage qui était programmé ne peut pas nécessairement être reporté, parce que deux ans, ça compte triple. A 75 ans, même vacciné, on n’osera pas retourner tout de suite au théâtre ou au club de sport, parce que le risque sera encore trop important pour sa propre santé. Et que 2022 ne sera sans doute pas la fin définitive du calvaire.

Je pense au restaurateur qui a vu son métier se transformer en « confectionneur de doggy bag » et qui n’arrive plus à nourrir sa famille.
Je pense à ce jeune qui a absolument besoin de son job pour vivre, pour éduquer son bébé, pour suivre ses études et qui en est privé parce que la salle de concert dans laquelle il travaille a fermé.
Je pense aux photographes de l’événementiel qui n’ont plus rien à photographier.
Je pense à la jeune pensionnée qui avait tant de projets, d’envies et d’objectifs et que se retrouve seule chez elle.
Je pense à cette mère de famille que son mari a quittée il y a deux ans et qui n’a que son salon de coiffure pour subvenir aux besoins de ses enfants.
Je pense à ces voisins, trentenaires, qui ont économisé et mis toutes leurs économies pour acheter un camping-car. Le projet de leur vie : partir un an faire le tour d’Europe. Ils ont posé leurs congés, presté leur préavis, rendu les clefs de leur maison et sont partis début mars 2020…. Ils sont bien vite revenus, squattent depuis chez des amis… leur rêve a pris le Covid !
Et je ne vous parle pas de ma vie à moi qui s’est arrêtée depuis un an. Ma vie que j’ai choisie sans enfant, sans vie de couple mais avec des sorties, des concerts, du théâtre, un club de sports collectifs, de l’aquabike, de l’aquaboxe, des tapis de courses, des séjours à l’hôtel, une esthéticienne, une pédicure, des massages, des verres avec des amis…
Je suis révoltée d’entendre cette jeune fille témoigner ce midi  sur RTL que sa vie se résume à dormir et suivre des cours derrière son ordi. Qu’elle est déprimée, qu’elle n’en peut plus. Elle a 20 ans, vit chez ses parents dans un milieu choyé. Elle dit qu’on lui vole ses plus belles années. Mais toutes les années sont belles, si on se donne la peine d’y travailler. Mais quand on a 80 ans, il en reste moins devant que derrière. Alors j’ai envie de te dire ma fille : « haut les cœurs, cesse de te plaindre et profite de cette occasion unique pour réfléchir au sens que tu veux donner à ta vie. ». C’est dur pour TOUT LE MONDE, bienvenue dans la réalité.

Les jeunes que j’ai en classe, ils bossent durant leurs jours « sans école ». Ils ont trouvé des alternatives pour occuper leur temps. Ils tondent les pelouses des voisins, taillent leurs haies, abattent et tronçonnent les arbres morts, ils font plus que s’occuper. Ils cherchent des solutions, ils se créent et inventent leur avenir.
Je ne connais pas ces jeunes filles en particulier mais cela me laisse comme l’impression que cette jeunesse « qui demande qu’on la comprenne » et « qu’on se mette à sa place » n’a pas beaucoup l’habitude d’être frustrée, qu’on lui dise NON. Comme une conséquence de ces enfants rois que l’on a éduqués très loin des réalités sociétales.
Une responsabilité éducationnelle est sans doute à voir dans cette prise de parole très égocentrique.
Fin du coup de gueule

Journée internationale de la femme chez Club Belgique…. en 1999 !

Message adressé le 8 mars 1999, il ya 22 ans, au personnel féminin de Club, chaine de librairies-papeteries que j’avis la plaisir d’animer.

1999 : 247 femmes travaillent chez Club sur un effectif total de 289 personnes. Faites le compte : il reste 42 hommes. A lire les journaux ou à écouter la radio, la journée internationale de la femme du 8 mars a été instituée pour lutter contre les inégalités dont les femmes sont victimes un peu partout dans le monde… et souvent dans le monde des entreprises. C’est probablement vrai mais certainement pas chez Club !”

Mesdames, Mesdemoiselles : toutes les places vous sont ouvertes et vous occupez d’ailleurs la majorité des postes à fortes responsabilités… c’est normal, me direz-vous, “ nous sommes plus nombreuses que les hommes ”. C’est exact mais il y a une autre raison : dans la distribution, vos qualités de femme sont primordiales et font la différence. Que serait Club sans son personnel féminin ?

Je voudrais vous dire MERCI pour tout ce que vous apportez à Club, à nos clients et à vos collègues : un peu de sensibilité, le goût du travail bien fait, un certain acharnement à terminer les choses entreprises, du charme et votre sourire.

Etre femme, travailler dans une entreprise et tenir un ménage ne doit pas toujours être facile mais vous le faites si bien…et si naturellement ! Vous méritez notre admiration… mais n’abusez pas ! Alors, au nom de mes collègues masculins, et en attendant que l’on institue enfin la journée internationale de l’homme, restez ce que vous êtes : des merveilleuses collègues avec qui nous sommes heureux de travailler. Merci et bonne journée,

Philippe Roukens

La passion du job et de l’entreprise

La passion du job et de l’entreprise.
La passion existait pendant la période de lancement et d’expansion mais elle s’est estompée peu à peu. Rien n’a été fait pour l’entretenir, la raviver. Et cela se ressent très vite dans les équipes. C’est le rôle du chef d’entreprise, des cadres, de s’interroger : » Que puis-je faire aujourd’hui pour que mes collaborateurs soient et restent passionnés par leur job et par la vie de notre entreprise ?
La passion ne se décide pas, on la construit, on l’entretient, on la vit et on la fait vivre à son équipe par des actions qui rendent l’activité de chaque collaborateur plus intéressante et pourquoi pas, plus plaisante et même amusante. Déjà simplement dire bonjour et merci, est une forme de management basique que certains dirigeants oublient, alors qu’elle apporte la petite dose quotidienne nécessaire de dopant humain, de reconnaissance, qui renforce la passion pour ce que l’on fait.

Entretenir la flamme de la créativité
Quant à la créativité, c’est Terence CONRAN, le fondateur des magasins HABITAT qui faisait remarquer que : » Les clients ne savent pas ce qu’ils veulent tant qu’on ne leur à rien proposé. . Il faut créer pour surprendre et surprendre pour séduire « .
La direction n’a certainement pas le monopole de la créativité. Chaque collaborateur devrait pouvoir générer et même tester des nouvelles idées, être responsable de son petit centre de recherche :  » C’est mon entreprise, je vais imaginer des produits, des services qui vont surprendre et séduire nos clients  »

Utopique ? Non, pas du tout. Beaucoup de grandes sociétés doivent leur réussite à l’imagination et à la créativité de collaborateurs passionnés qui voulaient faire un tout petit peu plus que ce qui leur était demandé. J’aime beaucoup cet exemple de Art FRY, le co-inventeur des « Post-it « . En 1974, alors qu’il était membre d’une chorale dans une église, il se battait pour marquer les pages des partitions avec des petits bouts de papier qui naturellement s’envolaient au mauvais moment. Il en parla à un collègue, Spence SILVER, spécialisé en colles, et à deux, ils créèrent les petits papiers adhésifs que nous connaissons bien. Mais si l’idée de Art FRY et Spence SILVER a débouché sur un succès mondial, c’est parce qu’ils travaillaient chez 3 M, une grande multinationale qui encourage cette culture de l’innovation en permettant à ses collaborateurs, occupant des fonctions techniques, de consacrer 15 % de leur temps à étudier des projets de produits de leur choix.

Quelles que soient nos activités, nous devons entretenir chez nos collaborateurs cette flamme de créativité et empêcher son extinction. Rien n’est plus fragile qu’une nouvelle idée qu’il faut tester, faire accepter et appliquer. Les innovateurs, ceux qui dans une entreprise font bouger les choses, sont souvent considérés comme des perturbateurs, des gens pas très sérieux, dont il faut canaliser l’ardeur et les idées farfelues. Et pourtant, c’est cette petite dose de folie et de non conformisme qui est souvent à la base des grands succès.

Angela Merkel .

Beaucoup devraient en prendre de la graine !

Comme nous en sommes loin !
Angela Merkel, chancelière d’Allemagne, actuellement la leader la plus respectée au niveau mondial, une scientifique de la chimie quantique transformée en politique (elle parle parfaitement l’allemand, l’anglais et le russe).
Elle dirige l’économie la plus forte de l’UE et une des plus importantes au monde, qui exporte plus de 1 550 milliards de dollars par an.
Cependant, elle ne reçoit aucun service d’État gratuit – ni logement, ni électricité, ni gaz, ni eau, ni téléphone gratuit – du budget de la République fédérale d’Allemagne, et elle vit humblement sa vie comme tout autre citoyen allemand.
Elle fait elle-même ses courses (sur la photo, on la voit dans un supermarché de Berlin), porte ses propres sacs d’achats, paie ses courses et, si elle reçoit une amende de parking, elle la règle de sa poche.
Un journaliste lui a récemment demandé : « Vous rappelez-vous que j’ai pris une photo de vous avec cette même robe, il y a dix ans ? »
Elle lui a répondu : « Ma mission est de servir mes semblables allemands, pas d’être mannequin. »

Un poème d’un artiste cubain composé pendant la pandémie 2020

ESPÉRANCE : Poème d’Alexis Valdès lu par le pape François en période de confinement.

Quand la tempête sera passée
les routes apprivoisées
Nous serons les survivants
D’un naufrage collectif.

Avec le cœur en sanglots
Et une destinée de glaces
Nous serons heureux
Simplement d’être en vie.

Et nous serrerons dans les bras
Le premier étranger
Et nous remercierons le sort
D’avoir gardé un ami.

Et puis nous nous rappellerons
Tout ce que nous avons perdu
Et nous apprendrons enfin
Tout ce que nous n’avions pas appris.

Nous n’envierons plus
Car nous aurons souffert
Et l’oisiveté, nous ne l’aurons plus,
Mais bien la compassion.

Le bien commun aura plus de valeur
Que tout ce que nous aurons obtenu
Nous serons plus généreux
Et tellement plus engagés.

Nous comprendrons la fragilité
D’être vivants.
Nous exsuderons l’empathie
Pour celui qui est resté et celui qui est parti.

Le vieil homme nous manquera
Qui mendiait une pièce sur le marché
Dont le nom restera un mystère
Et qui toujours était à tes côtés.

Et peut-être que le vieillard miséreux
Était mon Dieu dissimulé.
Jamais tu n’as demandé son nom
Tant tu étais pressé.

Et tout deviendra miracle
Et tout deviendra héritage
Et la vie sera respectée
La vie que nous avons gagnée.

Quand la tempête sera passée,
Je Te demande, Dieu, du fond de la honte,
Que tu nous rendes meilleurs,
Ainsi que tu nous as rêvés.

Mesures Coronavirus en Belgique prises le 27 juillet 2020. Les avez-vous comprises ? Non ? C’est pourtant très clair !

Les mesures :

La bulle sociale, élargie à 15 personnes depuis quelques semaines, est réduite à cinq personnes (les mêmes) par foyer pour les quatre prochaines semaines. Un chiffre qui ne tient pas compte des personnes vivant sous le même toit, ni des enfants de moins de 12 ans. Avec toutes les autres personnes, il faudra respecter la distance de sécurité de 1,5 mètre.

Les interprétations :

  • Selon un grand leader politique ( le 5/08/2020 )
  • Avec la bulle rapprochée de 5 personnes, il est possible de faire des activités sans forcément respecter les règles de distanciation sociale. Cette règle des 5 personnes doit être respectée par ménage (un ménage de 5 personnes peut côtoyer par exemple une autre famille de 5 personnes, ce qui explique que l’on peut par exemple réserver une table pour dix personnes au restaurant).
  • En plus de la bulle sociale limitée à 5 personnes, des rassemblements limités à un maximum de 10 personnes (enfant de moins de 12 ans non-compris) sont possibles. Il s’agit ici de personnes supplémentaires avec lesquelles il est nécessaire de respecter les mesures de sécurité. Il n’est donc pas autorisé d’aller au restaurant avec ces 10 personnes, étant donné qu’il n’est pas possible d’y respecter la distance de sécurité et de porter un masque. D’autres activités sont par contre autorisées (un barbecue au jardin, une promenade…). Mais toujours en gardant une distance suffisante, en veillant à ne pas boire au même verre ,etc.
  • Selon le journal La Libre Belgique : (  le 28/07/202 Annick Hovine )

Question 2 : Peut-on encore prendre un verre ou réserver une table au restaurant avec quelqu’un hors de sa bulle ?

Réponse ; Non. C’est considéré comme un contact rapproché. Pour boire ou manger, on doit enlever son masque : il y a risque de postillons.

  • Publié dans le journal Métro sur internet le 28/07/2020

On peut en effet faire une sortie avec des gens extérieurs à notre bulle à deux conditions: 

  • pouvoir respecter les règles de distance
  • et il ne peut pas y avoir plus de dix participants

Si vous souhaitez aller boire un verre avec un ami, il est conseillé de le faire à l’extérieur, tout en gardant une distance suffisante. 

Pour un resto, la situation est plus compliquée. Selon le cabinet de Sophie Wilmès , cité par Het Laatste Nieuws , aller au restaurant ne peut se faire qu’en famille, ou qu’avec sa bulle, car il est plus difficile de respecter la distance minimum.

Déconfinement ? Qui peut voir qui ? Facile !

  • Une famille A peut accueillir 4 personnes ( X, Y, W et Z ) –
  • La famille A ne pourra aller dans un autre foyer, elle devra se contenter de toujours recevoir X, Y, W et Z et uniquement eux ( choisissez-les bien ! )
  • X, Y, W et Z s’engagent à ne se rendre exclusivement que dans le foyer A ( choisissez-le bien ! )
  • X, Y, W et Z ne pourront pas recevoir quatre autres personnes dans leur(s) foyer(s)
  • X, Y, W et Z ne pourront pas aller l’un chez l’autre. –
  • Ces rencontres doivent respecter les distances de sécurité
  • Si possible, les rencontres doivent avoir lieu à l’extérieur
  • Pas de limite de distance avec le foyer que vous pouvez visiter

( reçu d’un ami ingénieur qui a étudié longuement la question ! )